L’Idéologie allemande (2)

Les Nouveaux Chemins de la connaissance
Date de diffusion : 13.10.2009
Invitée : Isabelle Garo (philosophe, présidente de la GEME (Grande Edition de Marx et d’Engels))


L’Idéologie allemande est un texte charnière dans la vie de Marx. Il renonce à la philo universitaire et académique et rompt avec ses anciens amis : les jeunes hégéliens. C’est avec ce texte que l’auteur pose les fondements de son travail ultérieur : une réflexion militante qui s’appuie sur la réalité qu’il ne sera plus seulement question d’interpréter mais, dès lors, de transformer.

LIdéologie-allemande
  • 1. La généalogie des idées.
  • 2. Le déterminisme chez Marx.
  • 3. L'inversion du monde.
  • 4. La critique des illusions.
  • 5. Quel usage faire des textes de Marx ?
  • FIN.
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Lettre de décembre 1846 de Marx à Annenkov écrite en français dans laquelle il résume L’Idéologie Allemande :

« Il n’est pas nécessaire d’ajouter que les hommes ne sont pas libres arbitres de leurs forces productives – qui sont la base de toute leur histoire – car toute force productive est une force acquise, le produit d’une activité antérieure (…) Par ce simple fait que toute génération postérieure trouve des forces productives acquises par la génération antérieure, qui servent à elle comme matière première de nouvelle production, il se forme une connexité dans l’histoire des hommes, il se forme une histoire de l’humanité, qui est d’autant plus l’histoire de l’humanité que les forces productives des hommes et en conséquence leurs rapports sociaux ont grandi. Conséquences nécessaire : l’histoire sociale des hommes n’est jamais que l’histoire de leur développement individuel, soit qu’ils en aient la conscience, soit qu’ils ne l’aient pas. Leurs rapports matériels forment la base de tous leurs rapports. Ces rapports matériels ne sont que les formes nécessaires dans lesquelles leur activité matérielle et individuelle se réalise. »

 

Et aussi : Le Journal des Nouveaux Chemins avec Jean-François Pradeau à propos des sophistes.

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