Bergson et les deux sens de l’improvisation (2)

Les Nouveaux Chemins de la connaissance
Date de diffusion : 08.02.2011
Invités : Frédéric Worms (professeur de philosophie à l’ENS, où il dirige le Centre international d’étude de la philosophie française contemporaine, et membre du Comité consultatif national d’éthique) et le pianiste Karol Beffa.


Suite pour nous ce mardi, d’une semaine sur l’improvisation. Après Clément Cannone et avant Christian Béthune qui demain nous parlera du jazz, c’est aujourd’hui l’ami Frédéric Worms qui est l’invité des NCC parce qu’il connaît Bergson au point de lui être fidèle sans lui être identique et qu’il fallait au moins cela pour parler de l’improvisation chez Bergson alors que lui-même, à ma connaissance, n’en parle jamais. Bergson est le penseur du jaillissement continu d’imprévisible nouveauté, mais aussi de la matière où s’épuise la vie, où l’élan vital est venu mourir en déposant, comme une signature, le souvenir de sa trace. Il est le penseur de la fontaine et il est le penseur de l’étang (-ang). De la vie… et de la mort dans la vie. La mort dans la vie, Karol Beffa…

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Réalisation : Laurence Millet
Lecture des textes : Cécile Backès

Extraits :
Quelque part dans l’inachevé, de Vladimir Jankélévitch
Sodome et Gomorrhe, de Marcel Proust

Et aussi : Le Journal des Nouveaux Chemins avec Olivier Dekens, à propos de Comprendre Kant.

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