Tartuffe – Molière (2ème partie)

Tartuffe – Molière (2ème partie)

Le besoin d’une foi puissante n’est pas la preuve d’une foi puissante. C’est plutôt le contraire. Quand on croit en Dieu, on peut se payer le luxe d’en douter, d’en débattre, et il n’est pas nécessaire de l’imposer aux autres. Les Tartuffes, ce sont les fanatiques, qui compensent leur incrédulité par un surcroît de vertu, c’est-à-dire un surcroît de violence…

La semaine du 31 août – 6 septembre 2015

Camus, philosophe pour classes terminales ? Il est vrai que cette pensée-là est inaccessible aux érudits. La simplicité de son style n’est pas à la portée des gens qui savent. Un cœur sans amertume est une énigme pour ceux qui jugent avant de comprendre. Albert Camus, c’est le cauchemar des snobs. Jugez plutôt (1, 2).

Retrouvez également dans le Gai Savoir deux émissions consacrée à Tartuffe de Molière (1,2).