Bergson : l’autre monde impossible

Bergson : l’autre monde impossible

Quand, sous le titre de La Pensée et le Mouvant, Bergson publie une série d’articles rédigés entre 1903 et 1923, c’est un homme considérable, malade, académicien, noblis, mondialement connu, recouvert de décorations, de félicitations… Un posthume en fin de vie. Un monument de son vivant. C’est l’heure des bilans et des médailles. Pourtant, loin de rédiger un testament philosophique et de prendre congé de ses lecteurs, Bergson reprend tout ses débuts, ou presque. Et loin d’offrir un résumé à ses lecteurs, leur propose le dernier beau geste d’une pensée joyeuse et mouvante dont on s’inspire mais dont ne fait jamais le tour. Jugez plutôt…

Spinoza, Dieu et l’asile de l’ignorance

Spinoza, Dieu et l’asile de l’ignorance

Le monde de Spinoza, c’est-à-dire le réel, n’a rien pour plaire. Aucun principe ne le régit, aucune morale ne le transcende, aucune providence ne l’ordonne. C’est un monde insensé, où le crime paie parfois et où la vertu n’a pas d’autre récompense qu’elle-même. Un monde absurde, enfin, que gouvernent des lois aveugles, et dont la mathématique dissout tous les mystères, mais pas l’énigme.

« La Monadologie », Leibniz

« La Monadologie », Leibniz

Leibniz est philosophe, géologue, philologue, géographe, linguiste, sinologue, logicien, juriste, métaphysicien, généalogiste, politique, mathématicien, diplomate, bibliothécaire et un peu courtisan. Celui qui n’a pas quinze ans quand il finit par entrer à l’université attendit la fin de sa vie pour écrire son chef d’œuvre.