Faut-il servir ses compatriotes à sa guise, ou bien les gouverner à la leur ? (« Coriolan » – Shakespeare, II)

Faut-il servir ses compatriotes à sa guise, ou bien les gouverner à la leur ? (« Coriolan » – Shakespeare, II)

Homme libre, toujours tu chériras ta mère… Tel pourrait être l’adage en sous-titre de Coriolan, le général romain que seule la piété filiale est susceptible de mettre à genoux. Digne fils de Volumnie, Coriolan le brave doit d’abord son courage au fait de savoir que la grandeur est aussi de pouvoir s’incliner.