L’impuissance de la volonté

L’impuissance de la volonté

Comment avoir la maîtrise de ses affects ? En leur faisant la guerre, ou en faisant la paix avec la partie de soi-même qu’on voudrait réduire au silence ? En leur imposant le joug de la volonté, ou en se souvenant que la volonté elle-même n’est séparable ni du corps, ni des passions ? Via Descartes, ou via Spinoza ?

Spinoza, Dieu et l’asile de l’ignorance

Spinoza, Dieu et l’asile de l’ignorance

Le monde de Spinoza, c’est-à-dire le réel, n’a rien pour plaire. Aucun principe ne le régit, aucune morale ne le transcende, aucune providence ne l’ordonne. C’est un monde insensé, où le crime paie parfois et où la vertu n’a pas d’autre récompense qu’elle-même. Un monde absurde, enfin, que gouvernent des lois aveugles, et dont la mathématique dissout tous les mystères, mais pas l’énigme.