Pascal sans Dieu

Pascal sans Dieu

« Grand maître en l’art d’aimer, tu te trompes bien fort / en nommant le sommeil l’image de la mort / La vie et le sommeil ont plus de ressemblance… / Le dirais-je, mortels, qu’est-ce que cette vie ? C’est un songe qui dure un peu plus qu’une nuit. » Pascal en sa nuit connaît le coeur obscur des hommes, le coeur creux et plein d’ordures de vous et moi.

« Pensées », Pascal

« Pensées », Pascal

Nous naissons par hasard dans un monde qui s’en fiche, où nous finirons par mourir sans savoir pourquoi nous y sommes nés. Comment gérer cette affaire-là ? car c’est gênant tout de même. Faut-il être sérieux ou frivole, cigale ou fourmi ? Faut-il penser à la mort ou bien en écarter l’idée ? Honnêtement, les deux se défendent.