Faut-il servir ses compatriotes à sa guise, ou bien les gouverner à la leur ? (« Coriolan » – Shakespeare, II)

Faut-il servir ses compatriotes à sa guise, ou bien les gouverner à la leur ? (« Coriolan » – Shakespeare, II)

Homme libre, toujours tu chériras ta mère… Tel pourrait être l’adage en sous-titre de Coriolan, le général romain que seule la piété filiale est susceptible de mettre à genoux. Digne fils de Volumnie, Coriolan le brave doit d’abord son courage au fait de savoir que la grandeur est aussi de pouvoir s’incliner.

Alexis de Tocqueville : un notre monde est-il possible ?

Alexis de Tocqueville : un notre monde est-il possible ?

Contrairement à une idée reçue tenace, le plus éloquent des démocrates n’est pas Jean-Jacques Rousseau, d’origine modeste et de tempérament égalitaire, pour qui en définitive « seul un peuple de dieux se gouvernerait démocratiquement », mais peut-être Alexis de Tocqueville, aristocrate de grande lignée, et dont la famille eut à payer un lourd tribut à la terreur révolutionnaire.

Tartuffe – Molière (1ère partie)

Tartuffe – Molière (1ère partie)

Le besoin d’une foi puissante n’est pas la preuve d’une foi puissante. C’est plutôt le contraire. Quand on croit en Dieu, on peut se payer le luxe d’en douter, d’en débattre, et il n’est pas nécessaire de l’imposer aux autres. Les Tartuffes, ce sont les fanatiques, qui compensent leur incrédulité par un surcroît de vertu, c’est-à-dire un surcroît de violence…

Tartuffe – Molière (2ème partie)

Tartuffe – Molière (2ème partie)

Le besoin d’une foi puissante n’est pas la preuve d’une foi puissante. C’est plutôt le contraire. Quand on croit en Dieu, on peut se payer le luxe d’en douter, d’en débattre, et il n’est pas nécessaire de l’imposer aux autres. Les Tartuffes, ce sont les fanatiques, qui compensent leur incrédulité par un surcroît de vertu, c’est-à-dire un surcroît de violence…