« Bérénice » – Racine

« Bérénice » – Racine

Les histoires d’amour finissent mal, surtout quand personne ne meurt à la fin et qu’il faut continuer à vivre, quoiqu’on s’aime en vain. « Ah, Rome ! Ah, Bérénice ! Ah, prince malheureux ! Pourquoi suis-je empereur ? Pourquoi suis-je amoureux ? »

L’impuissance de la volonté

L’impuissance de la volonté

Comment avoir la maîtrise de ses affects ? En leur faisant la guerre, ou en faisant la paix avec la partie de soi-même qu’on voudrait réduire au silence ? En leur imposant le joug de la volonté, ou en se souvenant que la volonté elle-même n’est séparable ni du corps, ni des passions ? Via Descartes, ou via Spinoza ?

L’amour dure trois ans

L’amour dure trois ans

Qu’est-ce qu’un Gai savoir ? Un savoir qui doute et rit de lui-même, sous peine de n’être pas sérieux, une candeur retrouvée qui interprète le monde au lieu de le transformer, un jeu d’enfant qui embellit l’existence en choisissant de la comprendre avant de la juger ; l’art, en un mot, d’être inaccessible aux érudits tout en refusant de céder sur le fond.