La lettre perdue

La lettre perdue

Une lettre envoyée à l’ambulance s’est perdue. Odile et Elisabeth Carré de Malberg, les deux cousines, sont inquiètes. Elles risquent d’être compromises, et leurs amours dévoilées. Un siècle plus tard, ce sont ces courriers qui nous ont permis de comprendre les noms de codes (tirés du Tasse) et les subterfuges  (les petits papiers glissés dans les doublures des enveloppes).

Roulé par une marmite

Roulé par une marmite

Odile continue à envoyer des nouvelles de Pierre Chenest à sa cousine : Pierre a été roulé par une marmite. Les blessés sont rarement envoyés à Paris. Cette pratique continuera jusqu’à la fin de la guerre, pour empêcher que la propagande soit contredite ou que les idées pacifistes ne se répandent.  Pourtant, une nuit on sonne chez Madame Chenest…

Ruses de guerre

Ruses de guerre

Si la famille Carré de Malberg s’inquiète pour son héros François, Elisabeth a un autre sujet de préoccupation: Pierre Chenest. Cet amour (qui ne semble que peu partagé) doit rester secret et elle développe, avec sa cousine Odile, toute une série de ruses pour échanger des informations.

La guerre !

La guerre !

La guerre ! Les civils fuient l’Alsace en catastrophe dès la fin de juillet.  Entre incrédulité et inquiétude, inconscience et fanfaronnades patriotiques, le premier mois de guerre passe à chercher à se retrouver, à attendre d’hypothétiques réponses à des lettres envoyées en hâte et presque au hasard, à essayer d’avoir des nouvelles du front, à tenter de se rassurer…