Liquidation ordonnée de la maison Carré de Malberg au Canal Wolxheim

Liquidation ordonnée de la maison Carré de Malberg au Canal Wolxheim

Comme le craignait Marie Carré de Malberg, l’annonce de la liquidation des meubles de la maison de famille en Alsace, est parvenue jusqu’en Bretagne… Raymond désabusé renvoie dos à dos les uns et les autres: « il est dur pour vous d’être placés entre la férocité des Allemands et la nullité des Français ».
Eugénie Gürling, elle,  fait part de ses mésaventures à l’usine d’obus et espère sans doute, en racontant les dangers qu’elle court, convaincre la famille Carré de Malberg de la prendre à leur service. (Publié le 18 février 2018)

Où Raymond monte au front et où Caroline commente…

Où Raymond monte au front et où Caroline commente…

Devant la dépression de plus en plus marquée de sa fille, Raymond Carré de Malberg prend les choses en mains et décide d’écrire à André, non sans avoir lu toutes les lettres que ce dernier a adressé à Elisabeth depuis le début de l’année 1917… André plus affecté qu’il ne le pensait par sa rupture et encouragé par sa mère Caroline, se range facilement aux arguments de Raymond et renoue avec Elisabeth. Cette échange en dit long sur l’époque, le poids sur les relations amoureuses des différences sociales et des liens filiaux ou familiaux. (Publié le 11 janvier 2018)

Chronique d’une fin d’hiver sur le front Alsacien 2

Chronique d’une fin d’hiver sur le front Alsacien 2

La conversation des absents (la correspondance épistolaire pour les anciens) prend tout son sens: « Cela m’a remonté de penser qu’une âme charitable m’avait assez de sympathie, pour la témoigner par ce papelard strié de violet, au milieu d’une grande forêt de hêtre agitée par le vent froid de la nuit et à 2 pas de la mort qui pouvait me frapper, sous les espèces d’un petit morceau de métal bourdonnant. Et à ce propos je fais une curieuse remarque, qui certes t’encouragera à m’écrire souvent ; tes lettres me parviennent généralement dans un moment de dépression morale plus intense – et tu peux croire que j’en traverse quelques uns ! «