Projets de vacances à Saint Gervais

Projets de vacances à Saint Gervais

André veut encore croire  qu’il va parvenir à aller avec sa mère Caroline et son demi-frère Henri à Saint Gervais retrouver Elisabeth.  Le passage de Félix et d’Hélène Carré de Malberg au Rozay complique les choses, sa permission recule au fur et à mesure que le temps passe… Le front est toujours calme et l’été pourri. (Publié le 18 septembre 2018)

14 juillet 1917, le défilé des drapeaux

14 juillet 1917, le défilé des drapeaux

Pour maintenir ou ranimer la flamme patriotique on organise, pour ce 14 juillet 1917, un défilé des drapeaux des régiments décorés. Ces « loques glorieuses » sont promenées dans Paris et André se félicite des quelques jours loin du front qu’elles vont offrir à leurs porteurs.
Le front, lui, semble calme, les nouvelles de l’étranger: Russie, Etats-Unis et Grèce sont bonnes; Raymond, habituellement si pessimiste, ne se soucie que du manque de tabac et du voyage solitaire d’Elisabeth en train pour les rejoindre à Saint Gervais…
Mais le premier anniversaire de la mort de François approche…
(Publié le 15 septembre 2018)

Où Raymond monte au front et où Caroline commente…

Où Raymond monte au front et où Caroline commente…

Devant la dépression de plus en plus marquée de sa fille, Raymond Carré de Malberg prend les choses en mains et décide d’écrire à André, non sans avoir lu toutes les lettres que ce dernier a adressé à Elisabeth depuis le début de l’année 1917… André plus affecté qu’il ne le pensait par sa rupture et encouragé par sa mère Caroline, se range facilement aux arguments de Raymond et renoue avec Elisabeth. Cette échange en dit long sur l’époque, le poids sur les relations amoureuses des différences sociales et des liens filiaux ou familiaux. (Publié le 11 janvier 2018)

Lettres d’un fils à sa mère

Lettres d’un fils à sa mère

Lettre d’un fils à sa mère. On sait qu’André Jacquelin s’emploie à minimiser pour sa chère mère les dangers qu’il court au front. Il parle de la pluie et du beau temps, raconte ses promenades avec son chien, laisse sa pensée vagabonder et  dans sa lettre du 27 mars pèse le pour et le contre: Doit-il épouser Elisabeth Carré de Malberg?

Un répit, Juillet 16

Un répit, Juillet 16

Elisabeth carré de Malberg est en vacances comme tous les ans dans les Alpes à Saint Gervais. Cela fait 15 mois qu’ elle est séparée d’André Jacquelin. Ils jouent de malchance, et ne peuvent arriver à se voir pendant ses trop rares permissions  (une tous les six mois…). Mais elle est soulagée, il a quitté Verdun, il est  au repos, dans les environs de Reims.
Comme au plus fort de la bataille, le ton des lettres d’André reste très différent
selon qu’il s’adresse à  Caroline Jacquelin ou à  Elisabeth Carré de Malberg. Si une atmosphère de conte berce le récit qu’il fait à sa mère de sa visite à l’Abbaye d’Igny,  le printemps et les coquelicots ne peuvent lui faire oublier, dans sa lettre de fin juillet à sa fiancée, les dizaines de milliers de morts qui l’entourent. (Mise en ligne le 1er Janvier 2016)

Mentir à sa mère

Mentir à sa mère

André Jacquelin tente de cacher à sa mère les horreurs de la guerre. Dans ses lettres écrites depuis Verdun, il évite soigneusement de lui parler des épreuves qu’il traverse. Le contraste est saisissant entre ses réflexions sur le romantisme (par exemple)  et la citation à l’ordre de l’armée qui signale son courage de jeune interne. Il met en pratique ce qu’il croit être son devoir: Dans la bataille, la seule place possible et utile  pour un médecin c’est d’être en première ligne. (Mise en ligne le 26 décembre 2015)

Bonne année 1916…

Bonne année 1916…

Que peut-on se souhaiter après plus d’un an de guerre? « Que peut-on espérer de l’année qui va commencer, alors que celle qui s’achève a été si mauvaise ? »  Pas grand chose d’autre si ce n’est de survivre. A mots couverts (on ne sait jamais ce que pense les autres) on ose évoquer son dégoût  pour « le militarisme ». (Mise en ligne 4 juin 2015)