Bonne année 1916…

Que peut-on se souhaiter après plus d’un an de guerre? « Que peut-on espérer de l’année qui va commencer, alors que celle qui s’achève a été si mauvaise ? »  Pas grand chose d’autre si ce n’est de survivre. A mots couverts (on ne sait jamais ce que pense les autres) on ose évoquer son dégoût  pour « le militarisme ». (Mise en ligne 4 juin 2015)

André Jacquelin devant les ruines de l'église de Frise (Somme) 1916 André Jacquelin devant les ruines de l’église de Frise (Artois) 1916

Lettre d’Elisabeth Carré de Malberg à André Jacquelin, 29 décembre 1915

… de tout cœur je vous souhaite une bonne année, et je voudrais que 1916 ramène pour nous certaines journées du printemps de 1915, les seules qui furent douces et bonnes pendant cette année terrible.

Paris, 29 décembre 1915

Mon ami,

Cette lettre est pour vous apporter tous mes vœux, pour vous dire que de tout mon cœur je vous souhaite une bonne année. Mais qu’il est triste ce nouvel an, pour vous dans les tranchées et pour nous aussi à l’arrière ! Que peut-on espérer de l’année qui va commencer, alors que celle qui s’achève a été si mauvaise ? L’avenir fait frémir, il semble que le bonheur ne soit plus jamais possible, et devant tant de souffrance, tant de malheur encore probable, il faut courber la tête et accepter d’avance le pire… Peut-être alors aura-t-on une surprise !

Vous me voyez bien dans le noir, c’est l’effet de Paris, je crois, et d’une affreuse grippe que je traîne depuis mon arrivée ici et dont je ne me débarrasse pas. J’ai reçu votre petit mot la veille du jour où j’ai quitté Nancy et j’ai été très déçue en apprenant que votre permission était remise au mois de Janvier. Je m’étais si bien imaginée que nous allions nous revoir et je le désirais tant ! Quand je désire beaucoup quelque chose, je me figure trop qu’infailliblement elle se fera…

Nous rentrerons vendredi soir à Nancy après mon séjour des plus paisibles auprès de mes grands-parents et qui nous a aussi permis de revoir quelques amis d’Alsace. J’ai été il y a deux jours jusqu’à l’hôpital Tenon – un peu comme un pèlerinage – vous m’en aviez tant parlé de ce fameux hôpital, je voulais l’avoir vu au moins de l’extérieur… Il m’a semblé qu’il me parlait aussi un peu de vous !

Je vous quitte, il est minuit… Vous me pardonnerez de ne pas faire une lettre plus longue, de tout cœur je vous souhaite une bonne année, et je voudrais que 1916 ramène pour nous certaines journées du printemps de 1915, les seules qui furent douces et bonnes pendant cette année terrible.

Très vôtre,

ECM

Lettre de M. Furet à André Jacquelin, le 31 décembre 1915

C’est une impression assez répandue à l’arrière que la guerre se fait maintenant d’une façon confortable, qu’on est bien en tranchées, qu’on est heureux ; j’ai été assez choqué par cet état d’esprit, lors de ma dernière permission ; mais me disant qu’après tout cette indifférence était une des causes du maintient du moral des civils, je m’en suis félicité, car, après tout, cela seul importe.

31 décembre 1915

Mon cher André,

Cette lettre te parviendra aux environs de la nouvelle année ; elle t’apportera mes meilleurs vœux pour 1916. Je crois inutile de formuler celui qui domine tous les autres ; espérons que dans un an à la même époque je ne t’écrirai pas de S. Suippe[1], entre deux périodes de tranchées. Nous prenons les tranchées sur la butte de Tahure[2], secteur non aménagé, des plus inconfortables ; les relèves sont un enlisement dans une mer de boue ; mon poste de secours, situé sous une mitrailleuse est le gourbi le plus moche que j’aie jamais habité. Malgré tout, le moral tient bon ; sans attacher trop d’importance aux bruits de discorde en Bocherie dont nous entretiennent en ce moment les journaux, j’ai espoir qu’ils commencent à ressentir quelque fatigue ; c’est le moment de tenir plus que jamais. Qu’en penses-tu ? Je verrai cependant avec un bien grand plaisir les jours allonger, et le soleil réapparaître ; rien n’est plus triste que ces fins de journée en tranchées, dans la nuit, la pluie, et le vent ; on s’ennuie, on éprouve une impression d’isolement pénible ; ce sont des impressions que tu connais, comme moi.

J’ai envoyé hier un petit mot à notre patron ; la salle de garde, (si toutefois je puis appeler de ce nom la triste assemblée arrogante d’intrus étrangers qui a pris notre place) est assez muette. G., puis L. restent muettes. On oublie les petits camarades, à l’arrière ; on ne se doute pas qu’ils ne sont pas toujours très heureux ; c’est une impression assez répandue à l’arrière que la guerre se fait maintenant d’une façon confortable, qu’on est bien en tranchées, qu’on est heureux ; j’ai été assez choqué par cet état d’esprit, lors de ma dernière permission ; mais me disant qu’après tout cette indifférence était une des causes du maintient du moral des civils, je m’en suis félicité, car, après tout, cela seul importe.

A bientôt, vieil André, de tes nouvelles.
Je t’envoie mes meilleures amitiés.
M. Furet

[1] Somme Suippe, commune située dans le département de la Marne.

[2] Tahure est une ancienne commune du département de la Marne. De terribles combats y ont été livrés pendant toute la guerre car les Allemands s’y sont retranchés solidement après la première Bataille de la Marne en septembre 1914. Le village, anéanti, ne s’en relèvera jamais.

 

Lettre d’André Jacquelin à Elisabeth Carré de Malberg, 2 janvier 1916.

Pour que nos deux âmes atteignent à une union plus parfaite, j’ai tenu à prendre ma part des dangers et des misères du front : il m’a semblé que nous serions encore plus près l’un de l’autre si je revenais de cette épreuve. Or je sens que, après avoir vu ce que j’ai vu, je ne pourrai plus aimer le militarisme, à moins qu’il soit seul gage de la paix…

2 Janvier 1916

Mademoiselle,

Les nouvelles que vous m’avez adressées de Paris viennent de me parvenir ce matin, et j’ai été extrêmement heureux de les recevoir en ce lendemain du 1er jour de l’année qui commence ; le courrier qui arrive fait toujours plaisir au front, parce que c’est comme un témoignage de la réalité de la vie que l’on a abandonnée, et qui à mesure que les jours s’écoulent, semble s’éloigner dans le passé et devenir aussi vaine qu’un rêve.

                  Mais ce parfum de sympathie, si doux de traverser tant d’espace, m’a été plus précieux encore ces jours de fête où s’était accrue la sensation de mon isolement, et la tristesse de cette nostalgie qui me fait me retourner désespérément vers le passé tout rempli des choses chères et je vous en remercie…

                  J’espère que vous vous remettez promptement de votre grippe ; mais s’il n’en était pas ainsi, il faudrait ne pas reprendre immédiatement vos fonctions d’infirmière et vous reposer pendant quelques jours. Je vous supplie de ménager vos forces et votre santé dans l’intérêt même de vos blessés.

                  Je ne suis pas étonné de la dépression que vous m’avouez et je comprends combien profondément vous devez souffrir à cause de la guerre. Mais dites-moi très franchement si vos idées ne se sont pas un peu modifiées à ce sujet, et si à force de voir combien elle est bêtement et stérilement meurtrière, vous ne commencez pas à la haïr un peu. – Pour que nos deux âmes atteignent à une union plus parfaite, j’ai tenu à prendre ma part des dangers et des misères du front : il m’a semblé que nous serions encore plus près l’un de l’autre si je revenais de cette épreuve. Or je sens que, après avoir vu ce que j’ai vu, je ne pourrai plus aimer le militarisme, à moins qu’il soit seul gage de la paix ; je sens qu’il n’y aura pas de motif d’activité plus élevé ni plus utile pour ceux qui survivront à ce bouleversement, que de travailler à la paix de l’humanité ; et le meilleur moment pour cela ne sera-t-il pas lorsque tant de peuples auront appris à leurs dépens combien de ruines et de morts peut accumuler une guerre moderne ? – Mais il est difficile de s’expliquer en quelques lignes et surtout j’ai peur ô bien peur, que ce que je vous confie-là ne m’éloigne de vous.

A. Jacquelin

Lettre d’André Jacquelin à Caroline Jacquelin, 2 janvier 1916

Si tu n’as aucun empêchement lundi prochain de faire les visites que nous avions convenu au n° 49 de la rue La Boétie, j’en serai heureux pour avoir ton impression sur cette jeune fille…

2 janvier 16
Ma chère petite Mère,

Je viens de faire une partie de Dames acharnée avec ce joueur émérite, un de mes infirmiers, qui dans la vie civile exerçait les fonctions de surveillant dans un asile ; il a fait de nombreuses autopsies et m’amuse de ses récits ; je ne sais trop s’il a acquis sa grande expérience du jeu de Dames pendant qu’il gardait ses malades, mais il est doué actuellement d’une force redoutable à ce jeu- Je suis pourtant parvenu à lui infliger une défaite sanglante aujourd’hui, mais certainement que ce soir il se vengera perfidement.

Le temps n’est pas très beau et incite à rester dans la baraque ; il y a pourtant moins de boue que quand nous sommes arrivés dans le secteur ; c’est surtout dû à ce que l’on apporte des améliorations à l’écoulement des eaux de pluie. De plus on place dans les endroits les plus détrempés des sortes de claires-voies qui empêchent de patauger sur le sol et permettent à ce dernier de s’assécher sans formation de boue.

Comme je ne suis guère sorti, ces deux journées-ci, j’ai pu travailler avec assez de régularité – j’ai bouquiné ma sémiologie médicale ; ce livre contient beaucoup de bonnes choses et me paraît très utile comme moyen de révision ; – c’est là en ce moment l’essentiel, pour ne pas trop oublier les matières autrefois apprises.

Si tu n’as aucun empêchement lundi prochain de faire les visites que nous avions convenu au n° 49 de la rue La Boétie, j’en serai heureux pour avoir ton impression sur cette jeune fille – mais si tu es obligée d’aller à ton hôpital, tant pis, ce sera pour une autre fois et puisque Mlle de Malberg est obligée de monter la garde à son Hôpital, cela ne la dérange pas d’y passer l’après-midi et tu es certaine qu’elle s’y trouvera tous les lundis.

Je joins à ma lettre une carte que m’a envoyée mon ordonnance Fialaire, permissionnaire dans son beau pays, près de Macon ; lorsque nous allions en Suisse, le chemin de fer devait nous faire passer tout près de lui.

Je t’envoie une lettre d’Alleaume reçue avant ma permission. Je me suis amusé en la relisant, lorsque j’ai songé que son « béguin » qu’il qualifie de « fort agréable » est constitué par une femme qu’il a choisie laide exprès et qu’il va retrouver de temps à autre, sans enthousiasme ni plaisir et comme on va faire une corvée…

Je te quitte en t’embrassant mille fois – Ton grand
André

Lettre d’André Jacquelin à Elisabeth Carré de Malberg, 4 janvier 1916.

…ce petit mot était pour vous dire quelle soudaine émotion m’a saisi lorsque j’ai su que les obus vous avaient menacée, et que la première minute me fut une profonde angoisse… pour vous.

4 Janvier 1916

Mademoiselle,

Je viens de lire dans les journaux le bombardement de Nancy, et en apprenant cette nouvelle, ma première pensée a été pour vous. J’ai frémi de penser qu’une marmite pouvait vous atteindre, vous, ou bien un de ceux qui vous sont chers. J’ai été un peu rassuré en lisant que le nombre de victimes était heureusement très minime.

Et puis j’ai confiance dans la destinée qui m’a fait échapper déjà à un nombre respectable de balles, de grenades ou d’obus et j’espère qu’elle vous protégera vous aussi, si vous courez quelque nouveau danger. Ceux qui croient à l’intervention d’une Volonté supérieure et toute puissante dans l’état actuel du monde promènent une grande force avec eux ; le Prêtre auprès de qui je vis est de ceux-là. Moi, sans avoir une telle assurance, j’espère obscurément en l’avenir, et aux heures de danger, j’ai toujours conservé cet espoir. Que vaut-il ? Nul ne peut le dire ; j’ai vu tomber autour de moi des hommes qui conservaient une absolue confiance et d’autres qui ont eu le pressentiment de leur mort prochaine.

J’espère et je crois que vous aussi, vous espérez – Mais ce petit mot était pour vous dire quelle soudaine émotion m’a saisi lorsque j’ai su que les obus vous avaient menacée, et que la première minute me fut une profonde angoisse… pour vous.

A. Jacquelin

Nous serons relevés demain soir si rien d’anormal ne survient.

Lettre de Philippe Dorvain à André Jacquelin, 4 Janvier 1916

Ce dont je te tiens rigueur seulement c’est de ce que ton pessimisme en arrive à regarder avec des yeux d’approbation « l’embusqué gras et rose qui sera le bel échantillon de l’humanité qui fera revivre l’espèce ».

4 janvier 1916

Mon cher Jacquelin

Si j’ai tardé à t’envoyer mes vœux pour 1916 et à répondre à ta lettre du 20 c’est que j’étais littéralement débordé par mon courrier de 83 lettres et cartes. Enfin j’ai presque fini et les souhaits que je forme pour ta santé et la bonne chance n’en sont pas différents pour cela.

J’ai reçu la semaine dernière une lettre de Melle de M.[1]. enfin ! qui répondait en retard d’1 mois et ½ à ma dernière lettre. Elle est très occupée paraît-il avec les blessés de Nancy. J’imagine du reste que ses parents ne doivent pas être exempts de soucis supplémentaires depuis le bombardement de Nancy.

A la fin de ta lettre où tu me montres des théories humanitaires que tu crois à tort que je ne partage pas tu me mets : « après tout si cela n’est pas de son goût tant pis » est ce que…. ?

Pour ces théories que tu m’exposes je te conseillerais de te faire envoyer « Au dessus de la mêlée » de R Rolland. J’admire ses théories et je les approuve.

La seule chose que je réprouve c’est le moment choisi pour publier ses premiers articles (août septembre 1914) et ce dont je doute, c’est de l’absolue différence de mentalité entre la volonté de suprématie du peuple allemand et de ses dirigeants. Je crois que tout est à mettre dans le même sac. Mais R Rolland prétend le contraire. A-t-il tout à fait raison ?

Ce dont je te tiens rigueur seulement c’est de ce que ton pessimisme en arrive à regarder avec des yeux d’approbation « l’embusqué gras et rose qui sera le bel échantillon de l’humanité qui fera revivre l’espèce ». Je t’avouerai que je vois une triste espèce de lâches qui n’auront pour souche de départ qu’un homme ayant refusé non seulement de payer sa dette nationale mais même sa dette d’humanité…..

J’ai reçu aussi une lettre de Mme Di… qui a eu la scarlatine et a eu une paralysie parésie radiale consécutive ( ?). La main gauche ne marche pas encore.
Mon père va mieux et reste à Caen.
Je t’envoie toutes mes amitiés et te renouvelle mes vœux.

P Dorvain

[1] Sans doute de Malberg… Il s’agit donc d’Elisabeth Carré de Malberg

Lettre de Caroline Jacquelin à André Jacquelin, 9 Janvier 1916

Ce soir Henri me disait qu’il a vu Marcel et sa femme sortir du théâtre (…) et qu’il l’avait trouvé très changé ; la cicatrice de la figure paraissait rouge et profonde ; un œil plus grand que l’autre, enfin il lui a fait un drôle d’effet.

St G 9 janvier dimanche soir

Mon cher André,

Aujourd’hui, belle journée sèche sans une goutte d’eau, chose si rare en ce moment ; comme j’avais eu toutes mes après-midi de Dimanche libres jusqu’à présent, j’ai été toute la journée à l’hôpital, je ne me suis pas ennuyée du tout. J’ai joué aux dames, aux dominos, au jaquet ; j’ai un breton qui ne peut pas arriver à jouer aux dominos. T’ai-je dit que j’ai été vendredi à la Maternité avec Aurèle qui se figurait avoir été soignée par Bonnaire lui-même ; en réalité c’est par son suppléant, un petit à barbe grise qui est très gentil, il lui a dit qu’il ne voyait rien de grave maintenant qu’elle revienne dans 6 semaines. Ensuite j’ai été déjeuner chez Aurèle et nous avons été à Réaumur pour m’acheter un manteau et une petite robe tailleur très simple. J’aime beaucoup ce magasin qui est très sérieux. J’ai été pour voir la femme de Marcel mais en vain. Ce soir Henri me disait qu’il a vu Marcel et sa femme sortir du théâtre où lui-même était avec Melsch et qu’il l’avait trouvé très changé ; la cicatrice de la figure paraissait rouge et profonde ; un œil plus grand que l’autre, enfin il lui a fait un drôle d’effet. Il paraît que Mr Pauchel a eu pour la 1ère fois des coliques néphrétiques dans la nuit de vendredi, on a dû aller chercher le Dr, qui a fait une piqûre de morphine ; c’est la punition des gens qui vivent trop bien. As-tu du nouveau pour ta permission ; le petit médecin est-il revenu, as-tu revu ton colonel. Demain soir Eugène Sausin doit venir dîner ici, alors j’ai dit à Lucien de nous prendre à dîner tous deux parce que ce ne serait pas gai avec moi toute seule, c’est entendu. Je t’ai envoyé ton livre que Roger t’a acheté, tu l’auras sans doute dans quelques jours. Céline est encore une fois démontée. René[1] a écrit qu’il n’est plus préposé aux colis, il fait le charpentier, terrassier, voire même charbonnier ; sans doute on lui fait décharger le charbon comme on le fait faire aux Boches à Rouen et dans tous les ports, il dit aussi qu’on ne lui envoie plus d’argent je ne sais pourquoi. Jeanne est partie chez elle pour quelques temps. Je lui ai envoyé ta lettre. Le soldat Cuviller a perdu son enfant de 9 mois pendant que sa femme était ici. Il serait tombé sur la tête et aurait eu une méningite, tu as même été appelé trop tard d’après les racontars. As-tu vu cette dame ?

Je t’embrasse mille fois

Ta maman CJ

[1] Roger est sans doute prisonnier en Allemagne

Note de consultation d’André Jacquelin au dos d’une enveloppe envoyée par le docteur Paul Riche, 12 Janvier 1916.

Jean Bouv[1] 107e – 4e Cie. Plaies multiples superficielles
Adrien Rousset 4e Cie. Plaie pénétrante thorax droit                                         
Lésion profonde de l’œil droit. Plaies superficielles multiples j. g.[2]
Joanny Bonneton 4e Cie. Plaies multiples de la jambe droite.
Monpion Charles. 4e Cie. Double plaie en ? avant bras droit.
Lésion osseuse probable
Petouraud Vomissements gastralgies.        ?  Ex. du travail
Delage      grippé.                                           Ex. de service
Droban       diarrhée         apnée                 Ex. de travail
Michel       3e    œdème pied                                 Ex. de travail
Vaubeylen 3e     furoncles.                                      «    service
1ère  Gaudoux       angine.                               Ex. de service
«  Duprey       ——                                                        Ex. de travail
«  Mordiconi         courbature.                      Ex. de travail
«  Nublon              diarrhée                                        Ex. de service

[1] La lecture des noms étant très difficiles, ceux-ci sont donnés à titre indicatif
[2] Jambe gauche

Notes de consultation d'André Jacquelin sur enveloppe du docteur Paul Riche, 12 janvier 1916 Notes de consultation d’André Jacquelin sur enveloppe du docteur Paul Riche, 12 janvier 1916

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *