La crise sentimentale

La crise sentimentale

La correspondance qui nous reste entre Elisabeth et André est dans cette période à sens unique. La lettre de rupture d’André a sans doute été détruite par ce dernier (comme il a aussi caviardé un certain nombre de lettres quand il les a relues après la guerre). Elisabeth s’inquiète à juste titre de son silence après ses vœux, puis tente de réagir.

Bonne année 1917

Bonne année 1917

André Jacquelin et Elisabeth Carré de Malberg  se sont vus à Paris.  Il lui envoie ses voeux de bonne année, espérant que 1917 verra la fin de la guerre. Après les éprouvantes semaines à Verdun, son régiment est maintenant, les pieds dans la boue, dans la Somme, un secteur plus calme. Sa lettre devient lyrique quand il décrit le ciel où l’on voudrait « presque s’anéantir ». Cette touche pessimiste trouve un écho dans la lettre d’Elisabeth et ses doutes sur l’avenir de leur couple.