André reste silencieux…

André reste silencieux…

Ce mois de janvier 1917 voit  la  correspondance entre Elisabeth et André devenir quasi à sens unique.  Les lettre d’André se font rares… le 63ème régiment est depuis novembre à Biaches devant Peronne. Le 21 janvier le régiment est déplacé en Champagne. C’est la guerre d’usure, les deux artilleries sont toujours plus ou moins actives, causant de nombreux « accidents »… (publié le 8 janvier 2018)

La crise sentimentale

La crise sentimentale

La correspondance qui nous reste entre Elisabeth et André est dans cette période à sens unique. La lettre de rupture d’André a sans doute été détruite par ce dernier (comme il a aussi caviardé un certain nombre de lettres quand il les a relues après la guerre). Elisabeth s’inquiète à juste titre de son silence après ses vœux, puis tente de réagir.

Bonne année 1917

Bonne année 1917

André Jacquelin et Elisabeth Carré de Malberg  se sont vus à Paris.  Il lui envoie ses voeux de bonne année, espérant que 1917 verra la fin de la guerre. Après les éprouvantes semaines à Verdun, son régiment est maintenant, les pieds dans la boue, dans la Somme, un secteur plus calme. Sa lettre devient lyrique quand il décrit le ciel où l’on voudrait « presque s’anéantir ». Cette touche pessimiste trouve un écho dans la lettre d’Elisabeth et ses doutes sur l’avenir de leur couple.